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A travers le monde, la médecine Traditionnelle Chinoise représente un complément important aux prestations de santé, parfois même le mode principal de soins. L'OMS réévalue sa stratégie établie au début des années 2000 afin de soutenir les états membres dans la mise en place d'une intégration de la médecine Chinoise, trop souvent sous-estimée selon elle. 

Au début des années 2000, L'organisation mondiale de la Santé (OMS) présentait une stratégie mondiale "2002-2005"pour évaluer l'innocuité et l'efficacité des médecines dites traditionnelles et populaires. 

En novembre 2008, les représentants de plus de 70 états membres ont participé au premier congrès de l'OMS sur la médecine traditionnelle. A l'issue de ce congrès à Beijing, les congressistes ont adopté la "déclaration de Beijing" en statuant sur la promotion d'une utilisation sûre et efficace de la médecine traditionnelle. Cette déclaration invitait les états membres de l'OMS et d'autres parties prenantes à prendre des mesures pour intégrer la médecine traditionnelle et complémentaire et les médecines alternatives dans les systèmes de santé nationaux.

Ces travaux, comme bien d'autres, ont été confirmés et approuvés une nouvelle fois au cours de la 62e assemblée mondiale de la santé de l'OMS en mai 2009. Cette assemblée exprimait une fois de plus clairement la nécessité d'une action et d'une coopération de la communauté internationale, des gouvernants et des professionnels et agents de santé pour garantir l'utilisation rationnelle de la médecine traditionnelle comme un élément important contribuant à la santé de tous les peuples conformément aux capacités, aux priorités et à la législation nationale. 

En 2013, l'OMS confirme de nouveau ces objectifs dans le rapport intitulé "stratégie de l'OMS pour la médecine traditionnelle pour 2014-2023".

Ce document montre l'importance mondiale des médecines traditionnelles et complémentaires qui sont souvent sous-estimées dans les soins de santé.

L'OMS constate le nombre croissant de pays reconnaissant la nécessité d'adopté une approche cohésive et intégrative des soins de santé. Elle souhaite favoriser une intégration, une réglementation et une supervision adéquate pour aider les pays qui le souhaitent à mettre en place une politique allant dans le sens des médecines traditionnelles et complémentaires.

La tratégie de l'OMS pour la médecine traditionnelle pour 2014-2023 aidera les responsables de la santé à développer des solutions qui participent d'une vision large favorisant l'amélioration de la santé et l'autonomie des patients. Cette stratégie 2014-2023 de l'OMS pour la médecine traditionnelle s'adresse à TOUS les pays et vise à soutenir toutes les actions selon deux objectifs majeurs : 

1. Exploiter le potentiel de la médecine traditionnelle et de la médecine complémentaire pour la santé, le bien-être et une offre sanitaire centrée sur l'être humain. 

2. Promouvoir une utilisation sûre et efficace de médecine traditionnelle et de la médecine complémentaires régulant ces produits, thérapies et pratiques, en les étudiant et en les intégrant au système de santé lorsque cette mesure est appropriée. 

Pour mesurer l'avancée de ces objectifs, l'OMS se propose de faire une point régulièrement (dans 5 ans, puis 10 ans) et évaluées les progrès effectués par les différents pays membres selon 3 axes : 

1. Consolidation de la base de connaissances sur les médecines traditionnelles et complémentaires et formulation de politiques nationales. 

2. Renforcement de la sécurité, de la qualité, et de l'éfficacité via la réglementation. 

3. Promotion d'une couverture sanitaire en intégrant les services de la médecine traditionnelle et complémentaire. Auto-prise en charge sanitaire dans les systèmes de santé nationaux. 

En conclusion, Voici un extrait du discours du Docteur Margaret CHAN (Directrice générale de l'OMS) lors de la conférence internationale sur la médecine traditionnelle pour les pays d'Asie du Sud-est à New Delhi les 12 et 14 février 2013: "Les médecines traditionnelles dont la qualité, la sécurité et l'efficacité sont avérées, participent à la réalisation de l'objectif de donner à tous un accès aux soins. Pour plusieurs millions de personnes, les médicaments à base de plantes, les traitements traditionnels et les praticiens traditionnels constituent la principale voir l'unique source de soins de santé. Ces soins sont proches des gens, faciles d'accès et financièrement abordables. Ils sont aussi culturellement acceptables partout et un grand nombre de personnes leur font confiance. Le caractère "financièrement abordable" de la plupart des médicaments traditionnels les rend d'autant plus attrayants à l'heure où les frais de santé explosent et où l'austérité est quasiment universelle. La médecine traditionnelle apparait également comme un moyen de faire face à l'inexorable augmentation de maladies chroniques non transmissibles."

Jean-Marc Triboulet

Bibliographie : 

-Stratégie de l'OMS pour la médecine traditionnelle pour 2014-2023

Auteurs : Organisation mondiale de la santé

-Déclaration de Beijing, adoptée par le congrès de l'OMS sur la médecine traditionnelle, Beijing (Chine)

http://www.who.int/medicines/areas/traditional/congress/beijing_declaration/en/

-Résolution de l'assemblée mondiale de la santé WHA62.13 sur la médecine traditionnelle 22 mai 2009. 

Médecine traditionnelle : besoins croissants et potentiels2 mai 2002

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A travers le monde, la médecine Traditionnelle Chinoise représente un complément important aux prestations de santé, parfois même le mode principal de soins. L'OMS réévalue sa stratégie établie au début des années 2000 afin de soutenir les états membres dans la mise en place d'une intégration de la médecine Chinoise, trop souvent sous-estimée selon elle. 


Au début des années 2000, L'organisation mondiale de la Santé (OMS) présentait une stratégie mondiale "2002-2005"pour évaluer l'innocuité et l'efficacité des médecines dites traditionnelles et populaires. 

En novembre 2008, les représentants de plus de 70 états membres ont participé au premier congrès de l'OMS sur la médecine traditionnelle. A l'issue de ce congrès à Beijing, les congressistes ont adopté la "déclaration de Beijing" en statuant sur la promotion d'une utilisation sûre et efficace de la médecine traditionnelle. Cette déclaration invitait les états membres de l'OMS et d'autres parties prenantes à prendre des mesures pour intégrer la médecine traditionnelle et complémentaire et les médecines alternatives dans les systèmes de santé nationaux.

Ces travaux, comme bien d'autres, ont été confirmés et approuvés une nouvelle fois au cours de la 62e assemblée mondiale de la santé de l'OMS en mai 2009. Cette assemblée exprimait une fois de plus clairement la nécessité d'une action et d'une coopération de la communauté internationale, des gouvernants et des professionnels et agents de santé pour garantir l'utilisation rationnelle de la médecine traditionnelle comme un élément important contribuant à la santé de tous les peuples conformément aux capacités, aux priorités et à la législation nationale. 

En 2013, l'OMS confirme de nouveau ces objectifs dans le rapport intitulé "stratégie de l'OMS pour la médecine traditionnelle pour 2014-2023".

Ce document montre l'importance mondiale des médecines traditionnelles et complémentaires qui sont souvent sous-estimées dans les soins de santé.

L'OMS constate le nombre croissant de pays reconnaissant la nécessité d'adopté une approche cohésive et intégrative des soins de santé. Elle souhaite favoriser une intégration, une réglementation et une supervision adéquate pour aider les pays qui le souhaitent à mettre en place une politique allant dans le sens des médecines traditionnelles et complémentaires.

La tratégie de l'OMS pour la médecine traditionnelle pour 2014-2023 aidera les responsables de la santé à développer des solutions qui participent d'une vision large favorisant l'amélioration de la santé et l'autonomie des patients. Cette stratégie 2014-2023 de l'OMS pour la médecine traditionnelle s'adresse à TOUS les pays et vise à soutenir toutes les actions selon deux objectifs majeurs : 

1. Exploiter le potentiel de la médecine traditionnelle et de la médecine complémentaire pour la santé, le bien-être et une offre sanitaire centrée sur l'être humain. 

2. Promouvoir une utilisation sûre et efficace de médecine traditionnelle et de la médecine complémentaires régulant ces produits, thérapies et pratiques, en les étudiant et en les intégrant au système de santé lorsque cette mesure est appropriée. 

Pour mesurer l'avancée de ces objectifs, l'OMS se propose de faire une point régulièrement (dans 5 ans, puis 10 ans) et évaluées les progrès effectués par les différents pays membres selon 3 axes : 

1. Consolidation de la base de connaissances sur les médecines traditionnelles et complémentaires et formulation de politiques nationales. 

2. Renforcement de la sécurité, de la qualité, et de l'éfficacité via la réglementation. 

3. Promotion d'une couverture sanitaire en intégrant les services de la médecine traditionnelle et complémentaire. Auto-prise en charge sanitaire dans les systèmes de santé nationaux. 

En conclusion, Voici un extrait du discours du Docteur Margaret CHAN (Directrice générale de l'OMS) lors de la conférence internationale sur la médecine traditionnelle pour les pays d'Asie du Sud-est à New Delhi les 12 et 14 février 2013: "Les médecines traditionnelles dont la qualité, la sécurité et l'efficacité sont avérées, participent à la réalisation de l'objectif de donner à tous un accès aux soins. Pour plusieurs millions de personnes, les médicaments à base de plantes, les traitements traditionnels et les praticiens traditionnels constituent la principale voir l'unique source de soins de santé. Ces soins sont proches des gens, faciles d'accès et financièrement abordables. Ils sont aussi culturellement acceptables partout et un grand nombre de personnes leur font confiance. Le caractère "financièrement abordable" de la plupart des médicaments traditionnels les rend d'autant plus attrayants à l'heure où les frais de santé explosent et où l'austérité est quasiment universelle. La médecine traditionnelle apparait également comme un moyen de faire face à l'inexorable augmentation de maladies chroniques non transmissibles."

Jean-Marc Triboulet

Bibliographie : 

-Stratégie de l'OMS pour la médecine traditionnelle pour 2014-2023

Auteurs : Organisation mondiale de la santé

-Déclaration de Beijing, adoptée par le congrès de l'OMS sur la médecine traditionnelle, Beijing (Chine)

http://www.who.int/medicines/areas/traditional/congress/beijing_declaration/en/

-Résolution de l'assemblée mondiale de la santé WHA62.13 sur la médecine traditionnelle 22 mai 2009. 

Médecine traditionnelle : besoins croissants et potentiels2 mai 2002

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La date fatidique du 14 février approche… Au lieu de sécréter de l’adrénaline et du cortisol en vous mettant la pression pour ne pas oublier d’acheter une sempiternelle boîte de chocolats ou un classique et ennuyeux bouquet de roses, prenez donc une grande respiration et … calmez-vous.Vous et votre partenaire , en y pensant bien fort et en y mettant de la bonne volonté, pourrez facilement et par des gestes simples atteindre le nirvana de la sécrétion hormonale via ces trois hormones essentielles au bonheur:


Endorphines: Découvertes en 1970, mot dérivé de morphine et endogène, les endorphines sont des neurotransmetteurs proche des opiacées.  Cette hormone est sécrétée en grande quantité après un effort physique ou après avoir fait l’amour.  Inutile de faire un dessin, pratiquez-vous et vous constaterez immédiatement les effets bénéfiques de ces hormones : effet analgésique de la douleur, détente des muscles et baisse de tension qui donne souvent une folle envie de dormir après l’acte.  

Sérotonine: Cette hormone neurotransmettrice est reliée à notre capacité d’interaction sociale, nos pensées positives et aux contacts physiques réguliers.  Elle gère les effets du stress en modulant le message douloureux, en inhibant les sensations reliées à une tension émotive.  Les personnes atteintes de déficit de sécrétion de sérotonine sont souvent en dépression profonde, avec une impossibilité de remonter la pente.  L’alimentation riche en acides aminés comme le tryptophane (riz complet, fromage, arachides, protéines de soja) ou la tyrosine(amandes, avocats, bananes…) permettent de fabriquer dopamine et sérotonine.  


Ocytocine : La championne, l’hormone de « l’amour », la première à laquelle nous avons été exposé en grande quantité dès la naissance car cette neuro-hormone facilite les comportements altruistes en calmant et en détendant les personnes en relation, comme la relation intense mère-enfant.  Cette hormone est tellement reliée à l’attachement qu’il a été prouvé chez les brebis que l’on pouvait stimuler un sentiment maternel entre une femelle et un agneau qui n’est pas le sien en moins de 30 secondes! Chez l’humain, le massage (vous me voyez venir évidemment) permet de sécréter cette hormone car le toucher bienveillant met en confiance celui qui reçoit et lui permet de lâcher prise sans contraintes.  


En conclusion, recevoir un massage (entre autres) permet de stimuler tout un cocktail d’hormones « positives » qui ne peuvent que vous être bénéfiques.  Prendre soin de soi est la première étape vers l’acceptation de son état de bonheur, de ses capacités et de prendre conscience de l’estime profonde que l’on doit se porter.  Aime-toi et le monde t’aidera ? C’est assurément vrai, et cela se fera sentir dans votre couple et dans vos relations sociales.


Vivre ce n’est pas être vivant, c’est se bien porterMartial, Epigrammes 90 ap. JC


Sourceswww.espace-de-ressourcement.be/upload/attach/_txt_30800-memoire-massage-holistique-et-ocytocine.pdffr.wikipedia.org/wiki/endorphinesantelefigaro.frneuropedagogies.com

Créé par Julien Moreau